Dans le cadre du Salon des partenaires en dépendance 2026, sous le thème inspirant « Se parler pour mieux agir en dépendance », Vilavi présente la bannière suivante pour illustrer l’impact des partenariats dans notre réseau. Le 15 septembre 2026, cet événement incontournable réunira les intervenant·e·s du réseau de la santé, des services sociaux et du milieu communautaire. Notre équipe sera présente pour échanger sur les meilleures pratiques et renforcer les liens avec nos collaborateurs. Le salon vise à maximiser la connaissance de l’offre de service pour optimiser l’orientation des usager·ère·s. C’est l’occasion idéale pour favoriser un réseautage direct entre les divers milieux de pratique de la région.
Venez nous rencontrer pour découvrir comment Vilavi contribue activement à l’amélioration du continuum de soins en dépendance. Ensemble, unissons nos forces pour offrir un soutien toujours plus adapté et humain.

Activer les collaborations naturelles
Sur le papier, on devrait travailler avec tous les partenaires qui se présentent pour faire une référence. Une sage pratique de gestion appelle toutefois à reconnaitre des référents de qualité, ceux qui intègrent une certaine compréhension de nos enjeux et qui rejoignent notre majeure en terme de profils et ceux qui répondent à des besoins impérieux de nos usagers.
Soutenir avec humanisme
L’approche humaniste appelle à reconnaitre la place de la personne au cœur de l’intervention. Elle mise sur le potentiel inné de l’être humain à se réaliser, à grandir et à trouver ses propres solutions face aux difficultés.
Reconnaître l’ambivalence
Le parcours de rétablissement est rarement linéaire, la trajectoire doit toujours prendre en compte la variation de la motivation, de l’humeur, de la détermination afin de maintenir l’offre de soutien et d’accompagnement en toute circonstance.
Présence continue d’intervenant-e-s significatif-ve-s
La présence de personnes significatives est acquise pour certains mais totalement inexistante pour d’autres. Dans de nombreux cas la seule personne significative est un-e intervenant-e à une étape du parcours. Cette personne doit être reconnue et maintenue malgré la transition d’une modalité à une autre.
Accès universel au traitement des dépendances : une mesure urgente!
Si des mesures ont été prises pour accueillir des personnes aux prises avec un trouble d’usage de substances (TUS) ou trouble de toxicomanie (PAII, 2021, pages 63, 64), notamment avec des modalités à haut seuil d’acceptabilité et le renforcement des services de soutien intensif dans le milieu, il est urgent de réaffirmer la perspective du traitement des dépendances comme action ayant un impact élevé sur le principal facteur de précarité des personnes hautement désaffiliées.
Les personnes itinérantes présentant un trouble d’usage de substances (TUS) rendent les efforts de stabilisation en logement extrêmement complexes et incertains. Depuis des décennies les centres de traitement des dépendances du Québec portent une offre de traitement avec hébergement (2334 lits en 2024, AQCID) qui permet d’atteindre ces personnes avant que la désaffiliation résultant de l’utilisation de substances ne les rende absolument réfractaires aux efforts nécessaires de leur part pour accéder au logement. Ce flux de type prévention tertiaire contribue à réduire fortement le nombre de personnes en situation d’itinérance.
Éliminer les barrières pour l’accès aux centres de traitement des dépendances et ajuster le financement en fonction des barèmes généralement appliqués pour les autres ressources d’hébergement permettrait d’accompagner les personnes volontaires vers des options dont l’accès est actuellement limité par des complexités qui ne résultent que de modalités administratives incompréhensibles.
Illustration de l’impact de la non universalité:
ICI Radio Canada Nouvelles | Un sexagénaire gagne 27 $ de trop pour que ses soins soient remboursés
Mémoire de l’AQCID (2024): Accès universel au traitement pour les personnes présentant un trouble lié à l’usage de substances
